Publication scientifique

Impact des facteurs opérationnels, de l’origine de l’inoculum et de la conservation des matières premières sur le potentiel biochimique du méthane

Impact des facteurs opérationnels, de l’origine de l’inoculum et de la conservation des matières premières sur le potentiel biochimique du méthane

À propos de la publication

Auteur(s)

Audrey Lallement, Aline Siaud, Christine Peyrelasse, Prasad Kaparaju, Blandine Schraauwers, Samuel Maunas, Florian Monlau

Journal

Bioengineering

Année de parution

2021

Langue de l’article

Anglais

DOI

https://doi.org/10.3390/bioengineering8110176

Audrey Lallement

APESA, France

Aline Siaud

APESA, France

Christine Peyrelasse

APESA, France

Prasad Kaparaju

School of Engineering and Built Environment, Nathan Campus, Griffith University, Brisbane, QLD 4111, Australia

Blandine Schraauwers

APESA, France

Samuel Maunas

APESA, France

Florian Monlau

APESA, France


Contexte

La digestion anaérobie pour la valorisation des déchets organiques en biogaz suscite un intérêt croissant à travers le monde. Néanmoins, le dimensionnement des unités de production de biogaz nécessite de connaître la quantité de matière première et son potentiel méthanogène, généralement estimé à l'aide de tests de potentiel méthanogène biochimique (BMP).

Des divergences existent entre les laboratoires en raison de la variabilité des protocoles adoptés et des facteurs opérationnels utilisés.


Objet & méthode

L'objectif de cette étude est de vérifier l'influence de certains facteurs opérationnels (par exemple, la fréquence d'analyse, l'ajout de solutions d'oligo-éléments et de vitamines et le gaz de rinçage), la conservation des matières premières et la source d'inoculum sur le BMP.


Résultats & conclusion

Parmi les paramètres opérationnels testés sur la dégradation de la cellulose, seul le type de gaz utilisé pour rincer l'espace de tête des tests BMP a montré une influence significative sur les rendements en méthane de la cellulose. Les rendements en méthane de 344 ± 6 NL CH4 kg−1 VS et 321 ± 10 NL CH4 kg−1 VS ont été obtenus à partir d'essais balayés avec du N2 pur et du N2/CO2 (60/40 v/v).

L'origine de l'inoculum (introduit dans la co-digestion) n'a eu d'effet significatif que sur les rendements en méthane pour la paille, 253 ± 3 et 333 ± 3 NL CH4 kg−1 VS. Enfin, l'effet du cycle de congélation/décongélation dépendait du substrat (testé sur les biodéchets, le fumier, la paille et les boues d'épuration) avec un effet possible de la teneur en eau du substrat.


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